Un gaspacho, vite !
3 juillet 2009
Une petite verrine et à l’intérieur, un gaspacho glacé à savourer avec sa mini paille.
C’est le petit apéro du moment qu’un restaurateur nous a offert en guise d’apéro, mardi midi, comme d’autres t’offrent un verre de kir ou de sangria.
Sa dégustation fut un bonheur absolu, intense et une explosion de saveurs s’est bousculée dans ma bouche.
Depuis, j’ai décidé de devenir la reine du Gaspaccio et de le nommer officiellement “plat de l’été 2009″ au sein de ma petite famille Scarlettoise.
En plus, j’ai commencé à me renseigner, et franchement ça n’a pas l’air sorcier. D’autant plus que des gaspachos, il en existe des variantes qui peuvent fluctuer au gré de tes humeurs.
Goûte voir : y a le gaspacho au melon, le gaspacho aux courgettes, le gaspacho de carottes à la coriandre. Bref, je suis pas au bout de mes plaisirs.
Celui pour lequel je me pourlèche les babines d’avance, c’est le classique gaspacho Andalou à base de tomates, concombres, poivons, oignons, mie de pain, ail et huile d’holive et un trait de vinaigre de Xérès.
Le top du top, avec son plein assuré en vitamines et minéraux.
Bon, c’est pas que je m’ennuie à te raconter que je deviens fada du gaspacho, mais comme c’est mon premier (avant je l’achetais chez Picard, bouhouhou !), je voudrais pas le louper pour cause que j’ai pipeleté trop longtemps sur mon blog.
Y a des priorités gustatives qui tombent sous le sens, hein ?
Une addition moins salée ?
1 juillet 2009
J’en salive d’avance. Si tout se passe bien, dès aujourd’hui, mon petit resto favori du midi devrait baisser ses prix !
Because la baisse de la TVA qui passe de 19,60% à 5,50%, on va pas chipoter, mais ça fait une baisse grosso merdo de 12%.
Nan c’est pas des bobards, même que ça va me fait passer ma crème brûlée à 4,30 euros au lieu de 4,90 euros. Tu vois d’un coup toute la différence…
Bon là ok c’est pas non plus délirant, mais on va pas cracher sur une petite ristourne sur le verre d’apéro, le kfé, ou le plat du jour, hein ?
Sauf que. C’est à l’appréciation du patron. Qui veut ou qui veut pas baisser ses prix.
Donc si je résume : super mesure adoptée à Bruxelles pour favoriser la baisse des prix - qui coûte tout de même à l’Etat la bagatelle somme de 2,35 milliards d’euro par an- pour un résultat quasi hypothétique, puisque le client lambda n’est même pas sûr de voir la baisse de la TVA se répercuter sur son addition !
Bon moi, j’espère quand même que le petit patron du bistrot “Francis”, soit sensible à la stagnation de la valeur nominale de mon ticket resto et de mon goût immodéré pour sa crème brulée…
Reste quand même l’espoir que la baisse permette la création d’emplois, mais qui dit que les fournisseurs ne vont pas à leur tour augmenter leurs matières premières de 12% ?
Tu vois, on est pas sortis de l’auberge.
In Bar with SALSEDO
29 juin 2009
Il y a quelque temps, j’ai fait ma blogueuse intervieweuse de Salsedo himself dans un bar branchouille du 11ème arrondissement le : “On cherche encore”.
Ça donne un petit échange savoureux avec un mec adorable qui se prend pas la tête. Et qui sort son premier album en solo “Wine & Pasta” après s’être fait la malle (momentanément) du groupe Silmarils
Mamzelle Scarlett : Alors après Silmaris, tu la joues “poor lonesome boy” ?
Salsedo : Lonesome ça c’est sûr. Avec ce premier opus, j’me sens un peu à un carrefour. Comme au début de quelque chose. ça fout une belle énergie et des frissons. C’est tout bon.
Mamzelle Scarlett : Et Silmaris, y disent quoi ?
Salsedo : Ils disent que du bien. Rien n’est fini mais rien n’est figé. Un coup je produis Superbus, un coup je passe du Metal/hip hop à quelque chose de plus folk-rock/alternatif. un autre j’écris pour Dolly. C’est la magie de la création musicale.
Mamzelle Scarlett : C’est quoi tes influences ?
Salsedo : J’en ai plein, mais comme ça ce qui me vient : Beck, The Mamas and the papas, Neil Young, Herman Dune…
Mamzelle Scarlett : Et ton son du moment ?
Salsedo : “Mon amour” c’est un morceau de mon album
Mamzelle Scarlett : Tu es interprète ou tu composes ?
Salsedo : Je fais mes textes. Je gratouille, je pianote, je percussionne. Je suis un peu multifacettes.

Bon ben ciao Salsedo, change rien surtout.
Pour l’écouter, c’est par ici que ça se passe : http://www.youtube.com/watch?v=vD7cPCiloE4
France Telecom et ses jolis bottins
26 juin 2009L’autre soir, je rentre du boulot et je reste en arrêt devant ça :

Il paraît que le matin, il y avait une montagne de bottins impudiques, étalés de tout leur long.
Trois jours plus tard, ils sont toujours là.
Donc, si on multiplie le nombre de bottins non récupérés par le nombre d’immeubles parisiens copieusement arrosés de ces savants annuaires, ça nous fait un beau gâchis, non ?
Bottins qui ont dû assurément, faire quelques dégâts dans nos belles forêts, et provoquer quelques trous supplémentaires dans la couche d’ozone.
Pauvre Yann Arthus Bertrand, tu vois que c’est pas gagné.
Alors je te pose la question, France Telecom :
Pourquoi continuer ce dégueulis de papier à l’ère d’Internet, sachant qu’une bonne partie de la population s’en sert UNIQUEMENT pour caler sa table de nuit avec tes putains de bottins ?
Hein pourquoi ?
Tuuuut tuuuuut, ce numéro n’est plus attribué.
La chasse est rouverte !
25 juin 2009
Ah yeah. Les moustiques sont reviendus et je repars encore pour une sale guerre qui, âmes sensibles s’abstenir, va sans doute faire quelques victimes. Voire une hécatombe.
Ça va être saignant, c’est moi qui te l’dis, surtout que cette année y z’ont l’air d’être costauds les saligauds.
Je sais pas toi, mais moi je les attire comme de la chantilly sur un chocolat liégeois.
Suffit qu’il y en ait un qui se balade le nez au vent dans 300 mètres carrés pour qu’il me flaire dare-dare !
J’ai une peau à moustiques, comme d’autres ont une peau à coups de soleil. Remarque, je suis sûre qu’on peut avoir ET une peau à moustiques ET une peau à coups de soleil, et là c’est du lourd.
Voir l’over-loose. Hein Coco de Vilaine ?
C’est profond ce que je te dis là, alors écoute la suite avant de juger mon inconsistance ordinaire.
Hier soir, j’en entends rappliquer un avec sa discrétion légendaire, qui me tournicote autour en crânant avec son zzzzzzzzzz.
Je jauge le spécimen, manque de bol, c’est un coriace que j’arrive pas à zigouiller avec ma tong antimoustique.
Pas grave. J’ai mon arme de destruction massive N° 2 : ma recharge liquide “60 nuits sans moustique” que je rebranche illico. Sauf que, le flacon est vide !
Si comme moi, tu es une phobique du moustique, je te laisse imaginer la méga tête de future victime que j’ai faite !!
Mais c’était sans compter sur mon Homme Sweet Homme, qui me sort en pleine tragédie moustiquaire, que mon iConne peut télécharger l’application “anti-Mosquito”. Et adios les mosquitos !!
C’est un truc qui envoie des fréquences inaudibles pour les oreilles humaines, mais insoutenables pour les insectes.
Donc bref, je te la fais en accéléré. On essaie de trouver le truc sur iThunes, c’est 79 centimes d’euro et faut sortir la CB. Mais entre-temps, le moustique se fait rétamer la tronche par mon Homme Sweet Homme. Donc, j’ai pas encore acheté l’anti-mosquito.
Alors aujourd’hui je te pose la question moustique du jour : les ondes du iConne ou la recharge chimique de la mort-qui-tue son moustique ?
Et ne m’engueule pas que je suis qu’une sale égoïste qui pense qu’à mon petit derme et pas à la planète. Je suis une phobique, moi madame !
La salsa ne passera pas par moi
23 juin 2009
Je ne sais plus très bien comment c’est arrivé.
Toujours est-il qu’un mardi soir nous voilà, ma copine Angelika et moi, dans un centre de danse avec pour noble objectif : apprendre à danser la salsa.
Nous ne sommes pas toutes seules. Y a tout plein de gens qui veulent apprendre à danser la salsa. Toute une tripotée de naïfs qui croient qu’il suffit de vouloir pour pouvoir.
D’emblée y a un truc qui m’énerve : la glace en face, qui te reluque exprès des fois que tu ferais un pas de traviole.
Même pas tu peux feindre une petite esquive, tout le monde a bien vu que la gourdasse de la troisième ligne a foiré son pas de base, répété, ressassé depuis une demi-heure.
60 paires d’yeux qui assistent à ton misérable entrechat version plus comique que cubaine. C’est la loose et surtout, ça crispe.
Quand tu pars du postulat que pour bien danser la salsa, il faut être cool, décontrasté et tout et tout, je partais déjà avec un sacré handicap.
Autre sujet de contrariété : le prof.
Remarque, à première vue rien à dire. Pour 11 euros de l’heure, ils nous ont pas volé sur la marchandise.
Beau mâle, savamment “mouleburné” dans son petit pantalon noir avec effets de manche et variations démonstratives qui vont bien.
Sauf que le prof en question, il s’est mis en tête d’opter pour la pédagogie “participative”.
Du genre : “Mademoisouelle s’il vo plait, tou peux venir, on va leur montrer”. Et devine sur qui ça tombe.
Moi je dis que dans ces cas-là, il devrait y avoir 50% de ristourne sur le tarif. C’est vrai, grâce à tes conneries, les autres vont progresser trois fois plus vite !
Parce que qui c’est qu’en chie des ronds de chapeau, droite comme la justice avec un regard de gnou en plein milieu de la piste ?
Epilogue : j’ai dû y retourner trois fois, sécher cinq, et finir par capituler lamentablement, abandonnant ma copine Angelika à son triste sort.
Un soir, on se retrouve sur une péniche du bord de Seine à siroter un mojito avec Angelika et un copain. Ambiance cubaine à donf les ballons.
Et j’ai cru halluciner. Je la vois s’élancer sans hésitation sur le dance floor au bras d’un bel étalon, et enquiller les combinaisons plus suggestives les unes que les autres. J’étais scotchée.
Tiens, maintenant je peux bien te le dire Angelika : jamais j’aurai dû abandonner !
Une interview ?
20 juin 2009Salut les fillottes.
Désolée de vous déranger en pleine sieste, mais j’ai été contactée par une journaliste du magazine Avantages (du groupe Marie claire) qui réalise un sujet sur ” le rapport fusionnel comme espace de vie, d’échanges, qu’on peut entretenir avec son lit.”
Je te fais passer l’info car :
- si tu as un lit accueillant où tu y fais autre chose que roupiller et y faire des galipettes, tu es la blogueuse qu’il lui faut !
Elle illustrera son papier avec photos du lit en question et de ton joli minois.
Outre l’aspect rigolo et riche du sujet, c’est aussi l’occase de citer ton blog dans ce magazine… si tu vois qu’est-ce que je veux dire !!
Je vous laisse son adresse mail : abois@gmc.tm.fr
Pour celles qui veulent lui parler directement je vous donnerai son portable, laissez moi un mail sur Mamzelle Scarlett.
Sur ce, bonne sieste les fillottes !!
Une sieste, un peu, beaucoup, passionnément !
19 juin 2009
Week-end les filles !!
Question bête mais essentielle : tu fais la sieste toi ?
Remarque, chacun fait c’qu’y veut pendant ses 48 heures de décompression.
Libre à toi d’aller à Casto ou faire une virée avec toute ta clique à carrouf, ou les deux à la fois si ça te chante.
Perso, je trouve ces endroits un peu anxiogènes et je préfère y consacrer un temps limité, au pas de course de préférence. Tout ça pour avoir le loisir de buller à volonté et pourquoi pas, cerise sur le gâteau, faire la sieste…
Sauf que moi la sieste, impossible de la programmer. D’ailleurs j’admire les gens qui arrivent à dormir à peu près n’importe où comme ça, en 3 dixièmes de seconde. C’est presque un don du ciel, pouvoir se régénérer et se réfugier en apesanteur dans de lointains abysses.
J’avais entendu parler d’un bouquin qui faisait carrément l’apologie de la sieste et qui conseillait de s’y adonner sans modération. Qu’une bonne sieste devait être courte, de préférence après le déjeuner et éloignée du coucher.
Taratata. Moi les siestes, elles viennent de façon brouillonnes et je n’ai aucune mainmise sur ce mystérieux moment où je bascule dans le rien absolu.
Ce sont des moments de grâce que je cueille avec gourmandise. D’où je me réveille complètement à l’ouest, tout engourdie, mais avec l’impression d’avoir tout rechargé et mis à neuf.
Je sombre souvent avec le journal entre les mains dans le canapé, l’espace d’un quart d’heure.
C’est bref, intense et tellement bon que j’espère bien m’en faire une ce week-end !
Le dimanche soir sur M6 c’est hot
17 juin 2009
Dimanche soir sur M6, ils ont mis le paquet.
Tiens je te fais voir, si t’as loupé : “ Bisexualité, amour sur Internet, chasteté : enquête sur les nouveaux comportements amoureux”.
De quoi ferrer toute une colonie de cachalots et moi avec.
C’est donc contre la volonté de mon plein gré que je me suis retrouvée devant une des plus grande enquête d’investigation sexuelle que la télé d’information ait portée. D’ailleurs, on se demande bien pourquoi M6 ne fait pas partie du service public. Oui pourquoi.
Bon je te rassure quand même, par moment il y avait tout de même des analyses un peu surréalistes, des raccourcis un peu simplets, voire complètement frappadingues.
Du genre, dans le reportage intitulé “les femmes sont de plus en plus libres”, tu entends une fille faire l’apologie de ses différents coups sans lendemain, qui soi-disant lui donnent le sentiment “de se construire”.
Autrement dit : plus tu prends les mecs comme des produits de hot consommation courante et évidemment jetables, plus tu te construis. A cela s’ajoute le commentaire de la journaliste d’investigation de la mort qui tue sa mère : “en quelque sorte, vous agissez comme un homme”.
Les voilà donc les 3 mots qui résument tout : “comme un homme”. Sous-entendu si on agit comme les hommes, c’est qu’on a fait un grand pas en avant, non ?
P’tain, moi je dirais qu’on en a fait 3 à reculons, direct.
Si la panacée pour une femme c’est de s’approprier certains travers de certains mecs, ça n’augure rien de bon.
Juste le sentiment d’une détresse terminale, la somme d’une grande souffrance qui vire à l’aigrie. Bref, le sexe et les rapports amoureux en classe éco.
Mais là où on vire carrément dans le fond d’inculture générale, c’est lors des commentaires d’une blogueuse sur le sujet américain intitulé “les bals de la virginité aux USA”. Un reportage super flippant qui consiste à rétablir le père comme seul maître en la demeure de la virginité de sa fille, et qu’il remettra plus tard entre les mains de son futur autre maître : son mari. Et pas avant. Toc.
Hé bien, plutôt que de dénoncer le procédé ultra sexiste de la pratique, la fille appelée à commenter déblatère sur le fait que finalement 88% des gens craquent avant le mariage, avec des conduites à risque, blablablabla.
C’est comme si l’analyse finale avait zappé la face cachée de l’iceberg : le retour d’un système féodal rétrograde et avilissant pour les filles.
En ce qui me concerne, c’est fini M6 le dimanche soir.
Est-ce que tu pars pour les vacances ?
15 juin 2009
Envolé, volatilisé le blues du lundi matin.
Suffit de te brancher en mode vacances, de penser à ton futur embarquement immédiat loin de ce monde de brutes, pour que tout de suite tu ventiles beaucoup mieux.
Rien que l’émotion de remplir ma demande de congés et de l’expédier manu militari au service des ressources humaines, a été un grand soulagement existentiel.
D’un coup, tu matérialises que durant 3 semaines tu vas être là pour personne. Volatilisé ailleurs.
Toi, t’es Juillettiste ou Aoûtien ?
Parce que là faut pas rigoler. Carrément deux mondes séparent ces vacanciers. Enfin deux profils.
T’es Juillettiste :
- Il faut bien l’avouer, t’es plutôt court côté thunes et même pas tu peux envisager de raquer du simple au double pour partir en août. D’ailleurs, ton banquier a été très clair sur la question.
- T’es quelqu’un de volontaire, imaginatif surtout lorsqu’il s’agit d’occuper les longues périodes d’ondées pluvieuses sur l’ile de Ré. Un bail que t’as investi dans le Monopoly, le Cluedo, le 1000 bornes et ta dernière acquisition : le cochon qui rit.
- Ton Kway fait partie de tes basiques estivaux et t’as toujours une bouillotte dans le fond de ta valoche. Au cas où.
T’es Aoûtien :
- T’aimes pas rester en rade des grands mouvements migratoires et tu déprimes à Paris lorsque ta boulange est fermée pour cause de “congés annuels”.
- Partir c’est bronzé un peu. Et hors de question de ne pas revenir le derme chocolaté/caféiné, c’est le moindre des signes distinctifs des aoûtiens tout de même.
- T’es d’une patience et d’une compréhension sans borne : faire la queue au péage, au marchand de glace ou pour manger une moule frites, ne freinera jamais tes vélléités d’Aoûtien. Il faut bien encourager le petit commerce. Et pis quoi, t’es en vacances !
Tu vois, Juillettiste et Aoûtiens font bande à part.
A tel point que lorsqu’ils se croisent sur l’autoroute, y en a qui font une tronche pas possible alors que les autres sont tout guillerets…











