Chez Meetic, les belles plumes emballent à la pelle
18 novembre 2009Si tu es un homme inscrit chez Meetic Affinity, que tu as une belle plume, peu importe ton ramage, tu risques d’emballer les filles à la pelle !
Pisse que j’te le dis. Y paraîtrait que les virtuoses littéraires séduisent avec la danse des mots aussi sûrement que le premier tiers provisionnel tombe un 15 février…
Et ceux qui savent user d’une certaine verve poétique pour décrire l’émoi que suscite la photo d’une fille en micro bikini, a plus de chance de décrocher un rencard, que le tocard maousse costaud en string léopard qui ponctue ses courriels de primaires borborygmes verbaux.
Au petit jeu de la séduction internet, les belles lettres virtuelles déploient leur ivresse amoureuse avec autant d’habileté qu’un tailleur ajuste un fourreau en satin au défilé de la fashion week.
Tout dans le détail, la finesse. Bref de la haute couture littéraire qui laisse les filles en pamoison.
Même si t’es moche ?
Ouiche. Y paraît que les filles s’en fichent, qu’elles savent faire abstraction d’un physique ordinaire, pourvu que tes mots, tes propos, continuent de l’enchanter, et tes manières, de la persuader que tu le vaux bien !
On dirait bien qu’à l’ère d’internet et des hautes technologies, les cyberprétendants de Meetic surfe sur la vague du bon vieux marivaudage !
Diantre, quelle époque.









18 novembre 2009 à 9 h 46 min
Les enjeux finaux sont les mêmes mais finalement le flacon a de l’importance dans une vie amoureuse.
18 novembre 2009 à 9 h 51 min
Je suis tout à fait d’accord !
Je pense que je suis un peu pareil que ça (même si j’ai ce qu’il faut à la maison et que je suis pas inscrite sur meetic).
18 novembre 2009 à 9 h 56 min
L’écriture me parle jusqu’au premier rendez vous
Je rappelle que je ne fréquente pas ces sites, mais que si je le faisais, l’écriture m’attirerait forcément, mais le langage encore plus, donc c’est 50/50 pour moi …
18 novembre 2009 à 10 h 10 min
Pareil que Faustine: Si je devais choisir quelqu’un via un site, ce qu’il écrit m’attirerait (ou pas), ensuite, y a pas que la plume, on est bien d’accord!!!
18 novembre 2009 à 10 h 10 min
Histoire d’une rencontre inter blog:
Le PITCH: Ils se sont pré- chauffés en s’écrivant et ELLE à décidé de provoquer la rencontre.
L’HISTOIRE:(précision il n’était moche, ni l’une , ni l’autre juste ordinaire)
Elle s’était dit: » plus jamais! »
Pourtant elle a replongé dans le grand bain. Apaiser une ultime fois son corps dans le fluide qui caresse sa peau où elle progresse à plat ventre comme elle se tord la nuit dans ses draps.
Quand s’est elle laissée déborder?
Les messages anodins du début lui semblent perdus dans le temps et le subconscient d’un double labyrinthe avec ce Minotaure qui l’attend et elle, Ariane sans fil qui découvre un chemin inespéré pour se faire dévorer.
Le désir est d’abord passé par les mots, devenus des idées, des douceurs partagées, une envie délicate et enfin un foyer dans son coeur, un brulot dans son âtre, une chaleur intime, rare et précieuse.
La sécurité fallacieuse de l’éloignement libérât lentement ses propos qui prirent rapidement l’allure d’un préliminaire irréversible.
Elle a franchi le point de non retour, réservé son billet de train et sa chambre d’hôtel dans une impulsion déjà délicieuse. Une ultime marelle de la terre vers le ciel. Le troisième type. Une goutte dans l’océan d’une vie de femme!
Elle se sèche lentement et, dans le miroir à trois faces, se regarde sans indulgence: Le désir au centre du triptyque de sa vie, à gauche la curiosité, à droite l’aventure.
Elle est nue, elle est prête.
« - Ce serait bien que tu t’enveloppes, ma fille » se dit elle « comme on emballe un cadeau ».
Cela se fait quand on prend le T.G.V !
Elle a décidée de son pseudo pour réserver son hotel en enlaçant son cou d’une écharpe de soie. Elle sera Isadora Duncan pour se pendre au cou de l’inconnu qui l’attend de l’autre coté de la rue. Une traversée de l’étrange, un petit pas de 600 Kms mais un pas de géante vers le courage d’être soi.
Lui.
Il est en avance dans le sous sol de la gare, de quelques minutes de politesse fébrile.
Un petit quai à traverser: « Faut y aller mon grand! »
Soudain elle est là en face de lui et il a su instantanément la suite de sa vie.
Il y eut d’abord le baiser maladroit de deux enfants qui s’effleurent marchant cote à cote, silencieux et timides puis il a posé une main sur son épaule dans une audace folle.
Elle a sourit.
Des pommettes saillantes se révèlent lorsqu’elle s’illumine , une glabelle franche sépare ses yeux brillants et humides et sa bouche fine d’une fraicheur malicieuse irradient de curiosité juvénile.
Lui, il voit enfin une femme pour la première fois.
« Il était temps! » pense-t-il en désignant un bar la gorge sèche.Et re-main sur épaule en lui cédant le passage. Le tissus de la gabardine lui dispense un acompte sur sa chaleur promise.
Chaque seconde additionne du bonheur.
Les mots ne peuvent plus les satisfaire, les regards remplissent le silence.
L’ombre de la nuit jette sur leurs épaules ravies son châle complice, signe de la fin du long supplice.
Alors, il a emprisonné ses mains consentantes et soumises nouant leurs doigts dans une tresse intime et chaleureuse.
Ils prononcent simultanément une phrase poli et les mots identiques se percutent provoquant un rire léger. Une banalité tendre, un peu de niaiserie, une maladresse pour une tendresse, pour dire la joie de ne plus s’attendre. Quelques balbutiements et un étourdissement comme une évidence tacite.
Il faut un refuge pour ces deux transfuges.
Quelque chose de simple: Un toit, un lit, quatre murs bien insonorisés. Le nid qu’elle a choisi est trop éloigné de leur impatience.
Il y a une zone industrielle avec ses hôtels anonymes où l’on entre en glissant un Sésame de plastique dans une fente horizontale. Qu’ importe! L’urgence impose sa loi implacable.
Auront-ils le temps d’atteindre la chambre?
Oui, ce ne sont plus des enfants. Pourtant l’ascenseur est d’une lenteur fastidieuse.
L’air est plein de leur désir et envahi la pièce tandis qu’ils franchissent le seuil. Ils gardent l’ armure de leurs vêtements encore quelques instants en apesanteur dans la découverte des saveurs et des odeurs d’épiderme troublantes et merveilleusement compatibles.
Ils jouent sur le même tempo l’effeuillage d’un orchestre qui monte crescendo, tantôt duel, tantôt duo, parfois soliste pour un air de flute enchantée, tandis qu’un jeune chat lape délicatement son lait dans un palindrome amoureux où leurs corps se lisent dans les deux sens.
La nécessité impérieuse de sortir du virtuel et de pénétrer la réalité est déjà là.
Il glisse fiévreux dans la fente verticale son Sésame de chair d’une délicieuse tentative vouée à l’échec s’il n’y avait sa main secourable.
Et là, apaisés, rassurés ils peuvent enfin parler, dire et murmurer. Ils se regardent, immobiles, patients et comblés.
Il respire. Elle attend pour respirer à son tour en équilibre tout les deux au bord de l’abîme sans bouger pour ne pas chavirer et ne pas verser trop tôt la liqueur de l’apaisement.
Dans quelques instants, l’un des deux suppliera:
« - s’il te plait, bouge ».
[Tempus fugit]
« J’ai marché lentement sur les dalles de la gare comme un enfant jouant au ralenti à la marelle du ciel vers la terre. Je n’étais pas triste. Je me suis détaché lentement de toi, accompagné par ton parfum de femme encore sur ma peau pour rentrer dans la torpeur des jours qui viendront s’empiler dans ma vie d’après toi. Ils auront longtemps la saveur de ton souvenir. »
18 novembre 2009 à 10 h 14 min
J’ai rencontré l’homme via un site de rencontres et c’est justement un truc qu’il a écrit mais qui était très drôle et non poétique du tout qui m’avait attirée à poursuivre le « contact ».
La photo est venue après, mais je reconnais que je n’aurais pas poursuivi le contact si la photo ne m’avait pas plu, malgré son petit texte écrit.
18 novembre 2009 à 10 h 35 min
J’avoue …je ne connais pas Meetic ! Même pas par curiosité. Du coup, j’ai vraiment du mal à visualiser.
Il faudra que je fasse un essai un de ces jours ..
Quoi qu’il en soit, il n’y a pas que sur Meetic que les belles plumes charment et emballent !
18 novembre 2009 à 10 h 59 min
Je ne suis jamais allé sur meetic.. j’en ai pas besoin ! mais j’imagine qu’il s’en passe des choses..
gros bec !
18 novembre 2009 à 11 h 07 min
Ça ne m’étonne pas!
18 novembre 2009 à 11 h 26 min
ben oui mais si au final, ils veulent la même chose, c’est juste une question d’emballage. les femmes seraient si superficielles?! quelle honte!
(je rigoooooooooole! :p)
PS: quelqu’un qui s’exprime mal, de toute façon, ne me donne pas envie de l’écouter/lire, alors…
PS2: c’est d’ailleurs surement pour ça (aussi) que je prends autant de plaisir à te lire, mamzellescarlett!
PS3: ouais, je suis d’humeur à faire des compliments, aujourd’hui! faut en profiter, ça durera peut-être pas! :p
18 novembre 2009 à 11 h 28 min
Ado, c’est avec de belles lettres d’amour qu’on a su me séduire, donc je ne vois pas pourquoi ça serait différent si c’était sur Internet…
18 novembre 2009 à 11 h 39 min
J’ai lu un article sur le sujet. Je suis dubitative. Le coup de la beauté intérieure, ça m’a toujours fait rire.
Des mecs qui écrivent bien, j’en connais beaucoup IRL. S’ils sont moches, aucun style littéraire ne peut compenser…
18 novembre 2009 à 11 h 43 min
ahh les mots … ça en dit long,
ça me parle à mort, je peux tomber en pâmoison juste pour des mots, quelque soit le flacon ! trop romantique de chez romantique, je suis ! Petite yoda -
18 novembre 2009 à 11 h 49 min
Il faut vraiment se méfier de l’écriture d’une personne. Ça peut charmer, et après tu tombes de très très très haut…
18 novembre 2009 à 12 h 27 min
Je ne suis jamais allée sur Meetic mais je crois qu’un bel emballage est séduisant certes mais jusqu’où peut-aller le leurre … imagine si en plus tu tombes sur un très moche ami de Cyrano …
18 novembre 2009 à 15 h 17 min
Et bien moi ma chère je ne pourrais pas sortir avec un mec qui ne me plait pas physiquement ou qui a tout au moins un charme ravageur. Oui je le dis haut et fort, les moches sans charisme je peux pas.
Donc je serais forcément tres attentive à la photo, mais bien évidemment aussi au language et à l’apparente culture de la personne. Attends je vais pas me taper un mec bête à bouffer du foin non-plus!
Le beurre et l’argent du beurre donc.
Et j’assume.
18 novembre 2009 à 15 h 42 min
Ça dépend moche comment… je veux bien faire abstraction du physique si le gars écrit bien, mais dans une certaine limite quand même hein
18 novembre 2009 à 16 h 02 min
comment dire: je prefere un mec moche et intelligent qu’un mec beau sans cervelle! heureusement pour moi le mien est beau et intelligent..ouf j’ai pas eu à choisir! LOL
mais comment dire si je devais choisir le choix etait vite fait!
18 novembre 2009 à 18 h 38 min
disons que rien de tel qu’une plume agréable à lire pour créér le lien, mais ensuite, moche, moche, il ne faut pas exagérer … !
18 novembre 2009 à 19 h 06 min
Les belles plumes attirent, mais le ramage permet de ferrer l’objet de son cœur, hélas c’est toujours comme ça: on tombe amoureuse de la plume de Cyrano et on veut coucher avec Christian.
18 novembre 2009 à 21 h 56 min
Je suis assez d’accord avec ces filles qui font abstraction du physique… pourvu que la prose, une fois en face à face, sois à la hauteur ^^
19 novembre 2009 à 14 h 38 min
c’est sur qu’un quelque mots bien écrits sont plus attrayants que « zyva la gazelle, t’es nebo! ».
Donc je peux comprendre les jeunes filles qui succombent à une jolie plume (m’enfin s’il est trop laid, là j’avoue que je ne comprends plus)
19 novembre 2009 à 15 h 22 min
Océane a très bien résumé ma pensée . Mais une vie entière avec un Christian qui finira par se fâner …
Je m’ en fiche un peu de la beauté bien lisse . Elle ne m’ a jamais vraiment intéressé . J’ aime les hommes qui ont une vraie gueule, une certaine présence sans être non plus envahissant . Un Gainsbourg ne m’ aurait pas dérangé . L’ inverse est loin d’ être évident .
J’ ai l’ impression que les hommes sont un peu plus tatillons sur le physique que les femmes .
19 novembre 2009 à 15 h 41 min
C’est un vrai problème ça, j’ai un pote célibataire qui voulait essayer Meetic, mais qui n’est pas à l’aise à l’écrit, assez timide en plus, du coup il n’ose se lancer et les filles passeront à côté alors qu’il vaut le détour.
J’hésitais à écrire avec lui !;-)
L’humour, l’ouverture et la gentillesse sont primordiaux pour moi par ailleurs
19 novembre 2009 à 18 h 10 min
Donc je te raconte pas le succès de celui qui a une belle plume, et le ramage qui va avec et surtout qui fait rire.
Celui là, limite on se demande ce qu’il fiche sur Meetic non ?
20 novembre 2009 à 8 h 53 min
Salut à tous…
Ca c’est un article qui me fait réagir d’autant que je fus sur meetoc puis sur adopte et quelques autres sites.
Déjà une, on checke les profils des jolies filles, à l’instar de vous qui, poussant votre caddie ne choisissez par un paquet de nouilles destroy, mais celui bien emballé d’à coté et tant qu’à emballer: autant que le mec soit beau ou qu’il le semble…
Passé donc le lookage intensif de « quel est cet homme qui m’écrit » vous en venez à lire sa prose perdue au milieu ;il faut le reconnaitre; d’une massive correspondance d’autres quidams tous morts de faim.
Vous aurez contourné les Kévin Efkeutubez? , mis un coup de pompe aux questions sottes type: qu’est ce que tu portes aujourd’hui? en lui répondant que tu es nue sous tes vêtements (en tout cas les premiers temps que tu es inscrite par ce qu’après tu répondra meme plus) et retenu peut être ce Victor Hugo de solderie par ce qu’il écrit en Français et sait se montrer un peu moins basique en te demandant pas (tout de suite) quelle est ta position préférée ou si tu avales.
En effet globalement les filles jouissent d’abord du cerveau et n’importe quel male pour peu qu’il ait une once de réflexion en lui, sait que toute précipitation nuit et qu’il suffit de paraitre Prince Charmant avec beaucoup d’entre vous; quand bien meme dans la réalité on pète au lit et on fait pipi la porte ouverte.
Et ça marche…
Enfin pour certains de mes potes oui, pour d’autres moins, mais c’est par ce qu’ils ne savent pas mettre de jolies photos d’eux les couillons!
Bref toussa est bien souvent un marché de dupes, et sachez que si on était pas un tant soit peu stratège, on écrirait à la belle que sa photo nous a bouleversé le coeur qu’on a dans le slip.
Hotllywood -ancien combattant-
21 novembre 2009 à 1 h 25 min
Pour le peu de vécu avec meetic, j’avoue c’est effectivement un critère.
S’il ne savait pas aligner 2 mots de français ou faisais des fautes à tous les mots, j’avais vraiment beaucoup, beaucoup de mal.
26 novembre 2009 à 14 h 53 min
Hey salut les lovers …
ben pour ceux qui veulent s’essayer au miccroblogging de rencontre il y a le site http://www.noots.fr
Pour le moment privé ..mais demandez une invit
2 février 2010 à 0 h 48 min
The trend of the advertising world today is to divert efforts into online business promotion. Online advertising is the next big thing in the field of advertising and it must certainly be put to a good use by every entrepreneur. Compared to other forms of advertising such as print, TV and radio ads, online advertising is more cost-effective and far-reaching. Furthermore, here is a point by point analysis of why entrepreneurs should focus on online promotion.
Online Promotion vs. Newspaper Ads
Newspaper ads in national papers range from $280 to $350, depending on the space and the distribution of the newspaper (whether national or regional, daily or weekly). But because many of these papers are already publishing online editions of the paper for that day, there is substantially less number of subscribers of newspaper nowadays compared to the number of subscribers before online editions were conceptualized.
Online business promotion, besides the fact that it costs less, is also an extensive means of promotion. Because of the pervasiveness of the medium (i.e. the presence of online banking, shopping, auto/home quote, jobs database, etc.), it is able to reach a wide audience.
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